Jean-Louis Billon : un personnage qui s’est construit sur la durée.

Issue d’une famille, qui lui assurait déjà une certaine sécurité sociale, Jean-Louis Billon, a dû travailler dur, pour inscrire son nom, dans l’histoire de son pays, de l’Afrique et du monde.

C’est le 8 décembre 1964, à Bouaké dans la Vallée du Bandama en Côté d’ivoire, que Jean-Louis Billon voit le jour. Il passe une enfance, typique de celle de la jeunesse Abidjanaise des années 60 et 70. Ses études primaires, il les fait au Nid de Cocody à Abidjan, ses études secondaires au collège moderne d’Abidjan II, puis au pensionnat de Bingerville. En classe de seconde, il s’envole pour la France, pour poursuivre ses études.


Il obtiendra, une maîtrise en droit des affaires à l’université de Montpellier, ainsi qu’un diplôme de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN). Il partira ensuite pour les États-Unis où, il obtient un master en affaires internationales à l’Université de Floride.


Une fois, les formations terminées et les diplômes obtenus, Jean-Louis Billon, peut entamer une carrière professionnelle. Il débute dans le Wisconsin au États-Unis en tant que directeur des ventes de la société  » Grâce Cocoa » . En 1995, il rentre en côté d’ivoire et intègre, le groupe familial SIFCA comme Secrétaire du groupe. En 2001, Jean-Louis en prendra le raines après le décès de son père. Il devient alors PDG du plus grand groupe privé de la Côte d’ivoire et l’une des personnes les plus riches du pays.


Malgré cela, Jean-Louis est plus ambitieux et en veut encore plus. Cela, va le conduire sur le champ politique. En 2001, il est élu Maire de la commune DABKALA, dont son père est originaire. Il y sera jusqu’à son élection à la présidence du conseil régional du 4 novembre 2013.


En Novembre 2012, il entre au gouvernement comme ministre du commerce, de l’artisanat et de la promotion des PME. Il y passera 3 ans 1 mois et 22 jours. Durant, son séjour dans ce ministère, il plaide pour la bonne gouvernance, la lutte contre les monopoles et la corruption et dénonce la victoire du groupe Bolloré au port d’Abidjan. Par la suite, il occupera uniquement le ministère du commerce, jusqu’en 2017, date à laquelle il quitte le gouvernement et se rapproche du PDCI et s’en fait le porte parole.

2020, il présente sa candidature à l’investiture du PDCI à l’élection présidentielle avant d’y renoncer et apporter son soutien au doyen Henri Konan Bédié. Désireux de faire bouger les lignes, en octobre 2021, il annonce sa candidature à l’élection présidentielle prévu pour 2025.


Au cours de sa carrière Jean-Louis Billon aura occupé plusieurs fonctions. En 2001, il est nommé conseiller économique et sociale, vice-président de la chambre régionale UEMOA en 2022 et en 2004, vice président pour l’Afrique de l’ouest, de la conférence permanente des chambres consulaires africaines et francophones en 2004. 13 décembre 2007, il es à la tête du comité national de soutien aux éléphants de la côte d’ivoire, il va démissionner le 27 juin 2010 après la campagne du mondial sud-africain.
Tous travail méritant une récompense, Jean-Louis Billon a été décoré à la Légion d’honneur Française. Il a également été fait officier de l’ordre du mérite ivoirien et commandeur dans le mérites sportif ivoirien.
Et chevalier de l’ordre du mérite congolais.


Malgré un parcours élogieux et presque irréprochable pour ce natif de Bouaké, il rêve plus grand. Jean-Louis Billon, souhaite présidé les destinées de la République de Côte d’Ivoire.

La Rédaction

Danapay, la solution des transferts d’argent moins coûteux en Afrique !

Etes-vous à la recherche d’une application innovante de transfert d’argent en Afrique ?

Bienvenu chez Danapay !

Fintech innovante spécialisée dans le transfert d’argent à l’international, vous allez aimer la découvrir accrochez-vous !

Crée en 2017 par deux jeunes Maliens Moussa et Demba Dembélé, la pépite séduisante du marché du transfert d’argent a été conçue principalement pour les professionnels ou encore les grands acteurs économiques. Grace à sa grande capacité, vous pouvez recharger jusqu’à 30 millions de francs CFA et d’effectuer vos différentes transactions en Afrique, en Europe ou même en Asie.

Mais pour savoir comment elle a évolué, faisons d’abord un pas en arrière vers ses débuts.

Les débuts

A la question de savoir comment proposer un service différent des transfert d’argent pour les particuliers et en voulant apporter une alternative de transfert d’argent dépassant des millions par transaction à moindre coût, Demba Dembélé, l’initiateur du projet commence par étudier le marché avant de rencontrer Moussa Dembélé un ingénieur informatique ayant le même projet que lui et étant déjà avancé sur le plan technologique. Les deux homonymes, n’étant pas frères, juste soucieux de la croissance économique de l’Afrique décident alors de lancer la fintech « Danapay ».

« Nous sommes partis d’un constat simple. C’est que le marché est bien fourni en services de transferts pour les particuliers mais les professionnels qui ont besoin faire des paiements au-delà de plusieurs millions ne sont pas satisfaits par les services de Mobile Money qui sont le plus souvent limités » : Demba Dembélé.

Au départ, ce portefeuille électronique était essentiellement dédié aux transferts de fonds de la diaspora malienne de France. Des années plus tard, l’expérience de « Danaya » (nom d’où Danapay tire son origine qui veut dire « confiance » en Bambara) va porter des fruits et les promoteurs vont donc étendre leurs frontières jusqu’à la zone UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine).

Des transferts d’argent possible à partir de 1£ de frais seulement !

La force de frappe s’accroit au fil du temps et en Janvier 2022, l’entreprise présente en France, en zone UEMOA, au Cameroun, entre autres s’enregistre officiellement auprès de l’autorité des marchés financiers en France où elle exerce pleinement jusqu’à nos jours.

Plus qu’une formule marketing qui consiste à étudier le besoin de la population pour mettre en place un service adapté, Demba et Moussa ont su réinventer le système de transfert d’argent vers les pays africains, résoudre qualitativement le faible niveau de technologie dans le secteur des transferts de fonds en zone urbaine comme rurale et aussi inspirer ses condescendants qui jusqu’à leur innovation étaient encore affectés par l’inaccessibilité et la cherté du marché financier en Afrique.

Et aujourd’hui, grâce à une vision et à une méthodologie bien peaufinée, cette entreprise se présente non seulement comme une solution fiable mais aussi moins coûteuse que la plus part de ses concurrents. Avec son système décentralisé, elle assure l’interopérabilité à de nombreux leaders économiques, institutionnels et aussi des particuliers à travers le monde.

La Rédaction

Stéphane Bougouma: créateur de la bière « DOLO »

Jeune, visionnaire et entreprenant, il a réussi à moderniser la consommation du « DOLO » au Burkina Faso tous en gardant son aspect traditionnel.
C’est avec une grande joie et un immense honneur, que nous accueillons Stéphane Bougouma.

Passionné l’agroalimentaire, et après plusieurs années d’expérience en Europe et En Asie, Stéphane Bougouma, décide de retourner au pays des hommes intègres, le Burkina Faso Faso. Avec pour mission, modernisé la production et la consommation d’une bière locale  » le dolo »

Le « DOLO » est une bière traditionnelle fermenté et fabriqué à base de mille. Face à la faible production dû aux outils archaïques et un manque de ressources financières, Stéphane va lancer une initiative  » consommer différemment le DOLO » la bière traditionnelle phare du pays.
En 2009, il lance le projet,  » la maison du DOLO  » et ce n’est qu’en 2014, que l’entreprise décolle véritablement avec sa première brasserie.


Face à un manque d’hygiène dans la fabrication de cette bière par les producteurs locaux, le promoteur de l’entreprise UMAO (Unité de maltage de Oudtinga) industrie spécialisée dans la fabrication de la bière à base de saveurs Africaine base au Burkina se décide d’améliorer les conditions de fabrication de cette boisson. Ainsi,  » la maison du DOLO » dispose des matériels de fabrication plus adaptés, pour la production des boissons alcoolisées ou non qu’elle commercialise dans les bouteilles à usage unique.
13 ans d’expériences dans le domaine , « la maison du DOLO » produit à moyenne, 500 litres de DOLO par jour, grâce à son dispositif de production.

La société travaille en collaboration avec les producteurs qui lui fournissent la matière première dans la production du « DOLO » .
Ingénieur en technologie agroalimentaire, Stéphane Bougouma est coopté en 2018, par le programme « YALI » ( Young African Leaders Initiative) lancé par le président Obama en 2013. Programme qui regroupe exclusivement les jeunes leaders africains.


Après plusieurs années de recherche, Stéphane à réussi à trouver la bonne formule pour garder l’aspect traditionnel du DOLO tout en le rendant accessible à la consommation de masse. Il ambitionne également de replacer les bières importées par les productions locales. Sa boisson étant consommé dans plusieurs restaurants et lors de grands événements au Burkina.
Créant de l’emploi et étant une source de revenus fiable à son personnel, Stéphane Bougouma continue de penser que « l’Afrique est encore le seul continent où il y’a de la place pour tous le monde. Il n’y a qu’à se baisser pour ramasser l’or« .

La Rédaction

Aliko Dangote : Un voyage à la découverte d’un succès story africain.

Aliko Dangote, 59 ans, avec une valeur nette estimée à 18 milliards de dollars, est sans aucun doute l’homme le plus riche d’Afrique, selon Forbes. Issue d’une famille de commerçants de Kano, il a commencé sa carrière d’homme d’affaires en 1977 lorsqu’il a emprunté 3 000 $ à son oncle pour acheter des camions de ciments .

Ayant grandi parmi des hommes d’affaires et fait des études de commerce, Il a commencé très tôt dans l’entrepreneuriat et la légende raconte même qu’à huit ans , elle faisait déjà des bonbons qu’elle envoyait à la vente.

Jeune diplômé en commerce, il trouve rapidement les bonnes affaires. Le Nigeria est en plein essor et le ciment vaut une fortune. Les affaires locales à Kano étaient bonnes, mais après quelques années, Aliko Dangote a décidé de se rendre dans la capitale, pour créer sa propre entreprise, Dangote Group, et d’acheter la plus grande cimenterie d’Afrique subsaharienne.

Petit à petit, il diversifiera ses activités jusqu’à avoir aujourd’hui à son actif un conglomérat de 13 entreprises exerçant aussi bien dans le ciment, les télécoms, le pétrole et l’agroalimentaire. Pour Aliko Dangote,  » il est vraiment dommage que les hommes d’affaires Nigérians se soient focalisés uniquement sur le pétrole et le gaz, délaissant d’autres domaines d’avenir comme l’agriculture « 
Parmi ses entreprises, on peut citer :

✅ Dangote Cement, dans la fabrication du ciment

✅ Dangote Sugar, qui exerce dans la sucreries

✅ NASCON, National Salt Company of Nigeria, qui fait dans la production de sel

✅ DFM, Dangote Flour Mills, qui fais dans le moulins à farine

✅ Dangote Fertilizer Plant qui est une usine qui produit les engrais

Pour Aliko Dangote,  » il est vraiment dommage que les hommes d’affaires Nigérians se soient focalisés uniquement sur le pétrole et le gaz, délaissant d’autres domaines d’avenir comme l’agriculture « 

Ce grand homme d’affaires avoue que son voyage au Brésil en 1999 a été un tournant décisif pour sa carrière. Car lors de son voyage au Brésil, il fini par se rendre compte que les réels en jeux ce joue sur l’industrialisation
‘« 
Fini le commerce, place aux usines se dit-il »

Bâtisseur d’un empire qui vaut aujourd’hui plus de 10 millions de dollars et qui est la plus grosse capitalisation boursière au Nigeria, l’homme veut désormais explorer d’autres horizons.
« Nous avons jusqu’ici pu imposer le drapeau du Nigeria et de l’Afrique dans des endroits où personne ne nous attendait » affirme t-il.

Si en l’espace de 30 ans, Aliko Dangote a développé un groupe qui traverse les frontières, le businessman n’entend pas se stopper en si bon chemin puisque » Dangote Group » projette d’investir plus de 15 milliards de dollars dans les prochaines années et espère représenter 10% du PIB du Nigeria, considérée comme la plus grande économie d’Afrique.

La Rédaction

Jean Kacou Diagou, le Boss du groupe des assurances NSIA 

Fondateur et président du premier groupe d’assurance et de banque ivoirien, la Nouvelle société interafricaine d’assurances (NSIA), qui réunit 32 sociétés dans 12 pays, Jean Kacou Diagou est le deuxième homme le plus fortuné de Cote d’Ivoire.

Respecté en Afrique et même à l’international grâce à son parcours exceptionnel, le fondateur de NSIA 1995 est devenu un des entrepreneurs les plus en vue en Afrique francophone subsaharienne.

 « J’ai fait mon école primaire dans mon village avant de rejoindre le séminaire où j’ai étudié de ma 6e jusqu’à l’obtention de mon baccalauréat. A ce moment, là la fin de mon cursus, j’aurais pu finir prêtre »

Prédestiné à être prêtre selon son cursus scolaire, ou footballeur pour son talent, l’assureur va plutôt choisir un autre chemin.

Les débuts

Tout commence en 1972, lorsque le bachelier en philosophie obtient son diplôme de l’Ecole nationale d’assurances à Paris (un Conservatoire national des arts et métiers CNAM) après l’obtention de sa licence en sciences économiques à l’Université d’Abidjan. Il va donc officier comme chef du service Sinistre de l’entreprise SIA, une agence de l’Union des Assurances de Paris (UAP) qui aujourd’hui porte le nom de AXA.

Arrivé par hasard dans le monde des assurances, 3 ans plus tard, le hasard commence à porter des fruits. L’assureur ivoirien est promu secrétaire de la section de l’UAP à Abidjan. L’étoile ne cesse de briller de mille feux et six ans après, en 1981, il passe de secrétaire de section à directeur général de l’Union Africaine IARD une filiale de l’UAP, ainsi que de l’Union Africaine Vie, en plus d’être administrateur de l’union des Assurances du Niger.

A ce moment, la passion pour le marché des assurances ne fait que grandir et le président de l’association des sociétés d’assurances de Cote d’Ivoire a de plus en plus soif et décide d’aller tout surement à la conquête de nouveaux échelons. C’est ainsi qu’en sa posture de président de la FANAF (fédération des sociétés d’assurance de droit national africaines),il va participer d’ores à la rédaction du code CIMA (conférence interafricaine des marchés d’assurance) puis se retrouver 11 ans plus tard au poste d’administrateur et vice-président du groupe Union Africaine. Un poste qu’il occupera jusqu’en 1994.

Après un parcours édifiant et élogieux au sein des institutions internationales, la figure de proue de l’assurance ivoirienne décide alors quelques années plus tard de créer sa propre entreprise d’assurance, ce qui marque l’avènement de NSIA.

L’avènement de NSIA

La machine se met en marche en Juillet 1995 lorsque l’administrateur de la CNPS (Caisse nationale de prévoyance sociale) crée la Nouvelle Société Interafricaine d’Assurance en Janvier en se basant sur des capitaux essentiellement africains avec une somme estimée à 300 millions F CFA. Six mois après la création, le groupe connait une ascension fulgurante avec plus de 3000 employés répartis dans près de 12 pays d’Afrique subsaharienne. Et malgré les « crocs en jambe » de ses anciens patrons qui supportaient mal le fait qu’un ancien employé soit leur principal concurrent en Afrique, l’assureur réussit tout de même à faire un chiffre d’affaire estimé à 900 000 000F CFA à la fin de l’année.

L’année suivante, l’Assurance Générale de France abandonne le marché africain. L’occasion faisant le larron, NSIA se ravit d’acquérir la filiale Ivoirienne de l’entreprise française.

Deux ans plus tard, pendant que le Boss est également administrateur de la CAA (Caisse Autonome d’Amortissement), son groupe se dote d’une nouvelle entreprise au Benin (NSAB : Nouvelle Société Assurance Bénin) et en 2000 au Gabon en rachetant l’ancienne Mutuelle du Gabon qui devient NSIA Gabon. 

Entre 2000 et 2007 seulement pendant qu’il est également administrateur de la CGRAE (caisse générale de retraite des agents de l’Etat), président du Bureau Exécutif de l’OAA (Organisation des Assurances africaines) de 2001 à 2002 et en même temps vice-président de la CNPS, le groupe NSIA compte déjà 15 entreprises dont une banque la BIAO, ex-filiale de la Belgolaise. Il lui a juste fallu quelques années pour tisser son vaste empire tant dans son pays que dans les pays voisins où ses produits vont séduire de nombreux africains.

Le rythme était maintenu au beau fixe : chaque année on pouvait observer la création d’une nouvelle agence et évidemment la réalisation de nouvelles ambitions. C’est ainsi qu’on a pu observer vers la fin de l’année 2014 pendant qu’il était président de la Fédération des Organisations Patronales de l’Afrique de l’Ouest (FOPAO), 25 filiales au total parmi lesquelles deux banques notamment la BIAO et la Diamond Bank qui comptait environ 700 employés.

Le marché des assurances en Afrique, un réel défi !

Son souci majeur était certes d’entreprendre mais surtout d’offrir à la fois des services bancaires et des produits d’assurance de qualité. C’est pourquoi il a réussi à s’implanter dans plus d’une dizaine de pays africains notamment le Gabon, le Sénégal, le Bénin, le Congo, le Togo, le Cameroun, la Guinée Bissau et bien d’autres avec 32 sociétés environ.

Les distinctions

A travers des distinctions telles que : commandeur de l’ordre national de Cote d’Ivoire, Officier de l’ordre équatorial du Gabon, commandeur de l’ordre du mérite ivoirien, prix d’honneur 2008 de la Direction Générale des impôts, entre autres, force est de constater que le groupe de l’entrepreneur à succès considéré comme l’une des références de la banque assurance en Afrique remporte avec une fierté incommensurable la place du leitmotiv de l’assureur d’Abidjan dont la fortune est estimé à plus de 243 milliards F CFA.

La rédaction