FACILITY BUSINESS SERVICES


Turgot BANDJA TCHOUBAN

De nombreuses personnes éprouvent des difficultés dans les procédures d’obtention de visa, cartes de séjour et passeports par manque de temps ou déficit d’informations. Depuis sa base opérationnelle à Paris, Facility Business Services (FBS) se donne pour mission d’accompagner ces personnes avec diligence et professionnalisme. Créée par Turgot BANDJA (membre du Kfé), FBS se positionne comme une entreprise de facilitation. Après des années de rodage FBS a pu obtenir en février 2019 toutes les accréditations et autorisations pour mener à biens ses missions.
Dans un entretien accordé à l’équipe du Kfé, le CEO Turgot nous présente les spécificités, l’évolution, le parcours et les perspectives de FBS.

Kfé : D’où vous vient l’idée de lancer FBS ?

Turgot BANDJA TCHOUBAN : La création de cette structure date du décès de ma mère en juillet 2017. Alors qu’il fallait que je me rende au Cameroun pour les obsèques, je constate que mon passeport se périme en août de la même année. Face à ce dilemme, je me suis dépêché à l’ambassade du Cameroun en France. Grâce à un appui que j’avais de ce côté, j’ai réussi à monter mon dossier, à le récupérer auprès du Consul, et au bout de deux semaines en usant de quelques astuces, j’avais mon passeport. Je l’ai fait par la suite pour un proche qui était dans la même situation que moi. Partant du postulat que des personnes étaient dans l’urgence dans le cadre du renouvellement de leur titre de séjour pour des raisons professionnelles, académiques, ou familiales, je me suis dit pourquoi pas faire quelque chose! J’ai réalisé que je pouvais être d’une utilité publique, et que je pouvais aider beaucoup de personnes dans ce sens. C’est de là que l’idée me vient à la base de faire d’abord l’activité de manière informelle. Puis chemin faisant, j’ai eu des sollicitations des gens pour des demandes de visa. Voyant effectivement la difficulté qu’ils avaient à passer des journées entières au Consulat, je me suis dit que je pouvais jouer un rôle de facilitateur. D’où la naissance de Facility Business Services.

Kfé : Donnez-nous un aperçu des différents services que vous offrez ?

Turgot BANDJA TCHOUBAN :
*Nous avons la prestation des visas et des laissez-passer pour toutes les ambassades, en excluant bien évidemment celle des Etats-Unis et d’Angleterre où on a besoin d’être physiquement présent. Nous facilitons donc la procédure de retrait de visas pour des particuliers.
*On a également un service de passeport, pour des personnes qui parviennent à obtenir leurs récépissés, on se charge dans des délais de 2 semaines maximum de leur remettre leur passeport en main propre. Bien évidemment on ne se substitue pas à l’ambassade. Les concernés effectuent bel et bien toutes les procédures et c’est uniquement le caractère urgent qu’ils nous transmettent en justificatif, et on l’utilise pour récupérer leur dossiers au Consulat.
*On fait de l’achat pour des entreprises et des particuliers qui sont au Cameroun ou dans d’autres pays, en l’occurrence des pays africains, et on se charge d’expédier cela par avion. Ces produits se déclinent généralement dans le petit outillage, l’électroménager, la transformation primaire. D’où la véritable dimension de facilitateur que nous offrons.
Il faut noter que les personnes qui désirent obtenir nos services peuvent se déplacer à notre siège sis à La Gare du Nord, ou alors nous nous chargeons de venir jusqu’à leur domiciles via notre service de coursier pour récupérer les différents éléments dont nous avons besoin. Ça peut être prendre un visa, un passeport ou encore effectuer une prestation à la mairie ou à la sous-préfecture. Bref pour toutes prestations qui ne nécessitent pas la présence physique de l’intéressé, on se déplace ; on effectue des démarches pour la personne considérant bien sûr que les prestations ne valent pas le même coût. La différence est par exemple de 10 Euros, à savoir 20 Euros pour les services rendus depuis notre base, et 30 Euros si nous nous déplaçons.

Kfé : Donnez-nous en quelques lignes votre parcours professionnel

Turgot BANDJA TCHOUBAN : Après des études primaires et secondaires à Loum, couronnées par un Baccalauréat C obtenu au Lycée d’Akwa-Nord à Bonamoussadi, j’ai effectué des études de Commerce et Distribution (CD) à l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC) à Yaoundé où j’ai obtenu une Licence.
À l’issue de mon stage de licence, j’ai été recruté au poste de Responsable Commercial pour le Grand Nord chez International Soap Factory où 6 mois après, à la suite de bon résultats, je me voyais proposer le poste de Directeur Commercial avec comme champ d’actions, la sous-région d’Afrique Centrale. Suite au non-respect du contrat établi avec mon employeur, j’ai décidé de préparer depuis le Cameroun, le concours d’entrée aux grandes écoles de commerce de France. J’ai été admis dans quelques-unes et j’ai fait le choix d’aller à Sup de Co Reims (aujourd’hui NEOMA Business School). Pendant ce cursus, j’ai effectué un échange académique de 6 mois en Espagne et un stage professionnel chez Henkel comme Chef de Secteur dans la grande distribution.
Ingénieur Commercial suite à mon Master Grande École in Management, mon intégration professionnelle n’a pas été facile. Cumulant des CDD dans la grande distribution, je finis par obtenir un CDI chez FMC à Chartres en tant que Contrôleur de Gestion. C’est précisément ici que le patron, M. Eugène YOTA par ailleurs mon mentor, va me conforter dans ce besoin fort en moi de création d’entreprise. Je pars de son entreprise pour me mettre à mon compte, mais je suis bloqué par différentes contraintes. Je vais rétropédaler 2 autres fois afin de mieux me préparer et bien m’assurer du soutien de mon épouse, ma famille et mes amis. Une fois ce soutien assuré, j’ai discuté et présenté mon projet aux futurs interlocuteurs privilégiés avec lesquels FBS devrait collaborer. qui ont salué le projet et m’ont assuré de leur accompagnement tant qu’on gardera le sérieux et l’honnêteté qui nous caractérisent.

Kfé : Quelles sont les différentes difficultés auxquelles vous faites face au quotidien ?

Turgot BANDJA TCHOUBAN : La principale c’est de gagner la confiance de nombreux camerounais. Je m’explique : des prestataires, des entreprises ou des particuliers européens ont une facilité à me confier la gestion de leurs dossiers, contrairement à mes frères camerounais qui vont me demander tout le temps ce qui garantit que je ne fuirai pas avec leur passeport ou leur argent. D’aucuns sont méfiants du fait d’avoir été arnaqué autrefois ou d’avoir à faire à certains camerounais qui n’ont pas respecté leurs engagements. Je parviens tout de même à gagner la confiance de certains usagers aussi facilement lors des entretiens. Par ailleurs mes collaborateurs ont parfois du mal à convaincre des personnes sur notre crédibilité et notre existence. Je pense qu’avec les actions comme celles entreprises par le Kfé et d’autres actions de communication, nous parviendrons à nous faire connaitre d’avantage et certains nous confierons la gestion de leurs dossiers avec plus de tranquillité, sachant qu’effectivement nous avons l’agrément du consulat. Et à cette date, on ne fait l’objet d’aucune malversation. Donc le sérieux et la crédibilité sont vraiment nos crédos.

Kfé : En guise de perspectives comment entrevoyez-vous FSB dans les années à venir ?

Turgot BANDJA TCHOUBAN : A moyen et à long terme, je vois FBS installé dans toutes les grandes villes de France, et dans certaines grandes capitales européennes. Aussi, je souhaite développer FBS pour des réels services à la personne. Que ce soit pour les français ou pour des personnes de toutes autres nationalités, un véritable instrument facilitateur. C’est peut être très ambitieux mais j’ai la ferme conviction que c’est réalisable dans le temps.

Pour plus de détails :
www.facilitybs.com (NB : Site en cours de construction)
Mail : facility.bandja@gmail.com
Tél : 01 73 06 04 04
Mobile : 06 23 50 00 64 – 06 44 75 84 14

#KféInfos

ZOOM SUR « A.N.E CONSULT »

Adèle NTONE EDIMO

Basé à Paris en France, ce cabinet spécialisé dans le domaine juridique a pour objectif de base : faciliter l’accès aux droits fondamentaux. La juriste camerounaise Adèle NTONE EDIMO en montant cette société se propose ainsi d’accompagner les porteurs de projet et les chefs d’entreprise. Ils bénéficient d’une assistance sur les plans administratif, judiciaire et fiscal. Ces derniers usent parfois de facilité et ficèlent des projets « morts nés » par déficit d’expertise. A.N.E CONSULT existe donc pour que chacun puisse obtenir des informations juridiques dont il a besoin et connaître ainsi ses droits et ses obligations. En 5 points, découvrez A.N.E CONSULT.

PRESENTATION DE LA STRUCTURE

Fondé le 23 novembre 2015, A.N.E CONSULT accompagne les chefs et les futurs chefs d’entreprises dans leurs projets de création de sociétés et la gestion de leurs structures pour ceux déjà installés. Ce qui se traduit concrètement par de la création de la société en passant par des restructurations et modifications, jusqu’aux radiations.  La gestion de  toutes les formalités du greffe, CFE, SIE… n’est pas en reste. L’équipe intervient sur toutes formes juridiques de sociétés et les contentieux y afférents en l’occurrence le contentieux fiscal. La société est également spécialisée dans l’accompagnent de  la diaspora dans la quête des titres de séjour en France et l’accession à la nationalité française. Le package de services rendus s’étend à plusieurs domaines du droit :

-Droit des sociétés et fiscalité des entreprises

-Droit commercial

-Droit de consommation

-Droit social

-Droit des étrangers

PARCOURS

Adèle NTONE EDIMO revient en quelques lignes sur sa passion pour le droit

« Très tôt j’ai baigné dans le milieu judiciaire, mon oncle était Président de la Cour d’Appel de Yaoundé. Ma mère ayant décelé en moi ce besoin de rendre justice à qui de droit a affirmé que c’était ma voie. Après mon  Baccalauréat, le choix était naturellement fait, donc aucune difficulté à m’inscrire à la faculté de droit option Sciences juridiques et politiques. 3 ans après j’ai obtenu ma licence. En second cycle, J’ai opté pour le droit des affaires. Après ma maîtrise (aujourd’hui master 2), j’ai opté pour une spécialisation en carrières judiciaires et contentieux privés et publics. J’ai eu une appétence pour le public d’où le choix de mon mémoire « Contentieux fiscal ». Par opportunisme, j’ai choisi de continuer en public pour ma thèse de doctorat. Mais force est de constater que le privé est définitivement mon choix. »

DIFFICULTES

Les difficultés du métier résident essentiellement dans la méconnaissance du marketing. Avec l’avènement du digital certains entrepreneurs se contentent des offres à bas coûts sur le internet. Ceci malgré l’indication qui demande de se tourner vers un professionnel du droit. Hélas  ce conseil n’est pas toujours suivi, et on assiste ainsi à beaucoup de « copier-coller » des statuts et autres documents administratifs. Conséquence logique, la mise en liquidation de l’entreprise au bout de deux ans d’existence. Ceci a emmené A.N.E CONSULT à penser que « Les tarifs trop élevés ne doivent plus être un frein à l’accès au droit « 

PERSPECTIVE

Le plus grand challenge ici est la fidélisation de la clientèle. L’équipe est consciente du fait que les clients vont toujours au plus offrant en terme de prix, au détriment de la qualité. L’objectif fixé par A.N.E CONSULT est donc d’avoir une véritable proximité avec ces clients, être toujours disponible pour offrir un service de qualité.  

CONSEILS

Après de nombreuses années dans son domaine, Adèle NTONE EDIMO livre ce qui pour elle contribue à la réussite d’un projet.

« La détermination, le travail acharné doivent être votre leitmotiv. Ne cédez pas à la facilité. Être patron c’est être mature. Entourez-vous des personnes positives qui vous propulsent vers le haut. Et ne « tapez » pas dans la caisse de la société, vous mettrez vite la clé sous le paillasson. »

Pour plus de détails :

www.aneconsult.fr

aneconsult.juridique@gmail.com

07 82 20 25 71 / 01 45 73 16 49

4 AV Paul Vaillant Couturier, 94400 Vitry Sur Seine

#KféInfos

L’AFTERWORK AFRITUDE C’EST LE 31 MAI 2019

La deuxième édition de cette année revêt un cachet particulier. Il se tient à un moment ou le Kfé amorce un véritable passage à l’action à travers la matérialisation des projets. Le rituel sera donc respecté. Le temps d’une soirée, et dans une ambiance décontractée, les participants échangeront sur des sujets inspirants.

La rencontre qui commence à 19h00 connaitra 5 temps forts savamment agencés pour permettre à tous de ne pas s’ennuyer et d’échanger sereinement dans un cadre agréable. Entre prise de connaissance, partage d’expérience et débats, le plat de résistance sera l’échange autour du thème : « comment lever des fonds pour son projet ». Puis suivra une causerie autour du « réseau rélationnel« . Pourquoi il est important d’en avoir un et comment le construire ?

Au programme : Débats, Dîner, Business, Fraternisation, Attalaku, opportunités d’affaires… Le souci de l’organisation est que chaque participant qui honore ce rendez-vous, ressorte un peu plus galvaniser. Et surtout muni de nouvelles armes pour affronter de nouveaux challenges.

L’entrée est gratuite. Et les participants bénéficient de 15% de remise (prise en charge par l’organisation) sur la carte du restaurant. A noter que le nombre de places est limité.

Pour réserver, cliquez-ici

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